Formation en contrôle de gestion (L3 et Master CCA). Les instruments et outils de gestion en situation de crise.

Nouvelle orientation du blog 2017/2018

le blog va être ré-orienté sur des travaux académiques de recherche : interview_AEF_jean_christophe_scilien_V2 ; https://hal-univ-paris10.archives-ouvertes.fr/hal-01639414,  https://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2015-1-page-13.htm

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23 mars 2019

Northam

comme convenu,

north1north2north3north4north5north6north7north8north9north10north11north12

cdt 

jscilien@hotmail.com 

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19 mars 2019

M1 CCA : UVA exercice

Ci joint l'illustration d'un corrigé UVA, 

La source est l'ouvrage Litec, DCG 11, Contrôle de gestion. Le cas suivant est plus complet : sujet_doss23_dec, ANNEXE_dec ; corrigé : sujet_corrige_decf_uv7_2006.

Développements UVA pour partiel question de cours : 537f70bc59fff_uva, la_methode_uva_site_avec_modif, La_methode_UVA, uva_metz, methode, 082205_villar_uva, 406_methodeUVA1.

Mémoire DEC pour les autres : memoiredec, 1222675722RF_comptable_2007_article

jscilien@u-paris10.fr

nb. http://www.dailymotion.com/video/x3spx3h_cars-restoration-beau-comme-un-camion-fr-hd_tv

 

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11 mars 2019

Fichiers corrigés

4_Co_t_prod_exemple_lambda_scilientdagro_santalcompost

agro étant un cas bonus...

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12 février 2019

L3 Apprentis Cas de synthèse Lambda coût conventionnel & équivalents terminés

15 Tableaux en 1-15 heure environ : Supports : TD_compta_Analy_cas3_lambda (F= Euros), Cas_MP1_scilien_vierge ; corrigé 

Cas entreprise lambda (Il est conseillé de représenter graphiquement le processus de production en amont des calculs). Les questions sur les Equivalents Terminés du cas sont traités dans un post différent (mettre équivalents dans la fonction "recherche" du blog). 
 
Question étudiant 1. "- Au niveau de la fiche des stocks (de M1), qu'est ce qu'une différence de taux ? comment trouvez vous 0,1 en coût unitaire de différences de taux ? Réponse : JCS. La différence de taux correspond à l'écart entre le coût conventionnel et le CMUP unitaire, soit 37,1 - 37 = 0,1 euro (le CMUP de M1 étant égal à 37,1 euros). L'origine du 37 euros est dans la question du cas : "les sorties de stocks de matière M1 sont valorisées au coût conventionnel de 37 euros".
Question 2. " J'ai vu dans un autre exercice comparable que les différences d'incorporation se faisaient à gauche de la fiche de stock c'est à dire au niveau des entrées et achats, est-ce possible ? " Réponse : " Cela est en effet tout à fait possible à gauche, cela signifierait que le coût conventionnel correspond au cout d'achat, et non aux consommations de matières, comme cela était le cas de notre exercice ".
Question 3 - " J'ai fait plusieurs calculs. Pour ce qui est du coût de revient de la derniere question du cas : on a un stock initial de PF, je voulais savoir si cela veut dire que l'on doit calculer le coût de revient pour 7.000 produits ? De plus, je trouve des charges supérieures aux gains ? " Réponse : Votre question pose un problème très important de compréhension de calcul des coûts : le but est de mesurer les coûts de revients de la production vendue par produit ; il n'y a donc strictement aucun rapport avec le stock initial en volume de PF que vous citez (par contre, le 7.000 unités ne correspond pas au stock initial de l'énoncé). ps. Vous pouvez tout à fait trouver des charges supérieures aux ventes pour un produit, cela signifierait simplement que ce produit est déficitaire

cdt, jscilien@u-paris10.fr
pause : https://www.youtube.com/watch?v=98GPtK-5ECY

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08 février 2019

TD Avancement prévisionnel L3 Classiques comptabilité de gestion

Ci joint le plan d'avancement prévisionnel (cf fascicule 

- séance 1 : cas X et début du cas Info services (à finir sur séance 2)  

- séance 2 : fin info services et début Minoteries (à finir sur séance 3)

- séance 3 : cas Minoteries + début cas Lambda (à finir sur séance 4)

- séance 4 : fin Lambda (30 mn max) + cas Sureau et Agro (à finir séance suivante*)

- séance 5 : Santal, Maraichers (à finir*)

- séance 6 : Marin, Microvol (à finir*)

- séance 7 : 2 cas imputation rationnelle (à finir*)

- séance 8 : 2 cas écarts de couts (à finir*)

- séance 9 : 1 cas ABC GEE, comparé à couts SH

cdt 

jscilien@parisnanterre.fr

récréation. https://www.youtube.com/watch?v=DhyvYN42j3o

autre temps, autre technologie d'assemblage 

 

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L3 TD Coûts avec encours simples (et marge sur un sous-produit)

Support Cours : controlgestion_intro_L3 ; sur TD 3 : le fichier vierge intégrant le raisonnement est en ligne 93559136_mino_vierge ; sujet : TD_compta_Analy_2016_td3 ; corrigé = après le TD peut être

Question Etudiant : " Bonsoir monsieur, Concernant le coût de production du son, étant donné que le froment donne lieu à 80% de farine et 20% de son, j'aurais aimé savoir si l'on pouvait le déterminer en considérant qu'il représente 20% du coût de production du froment. Ce qui nous donnerait donc une marge lors de sa vente. En vous remerciant, Cordialement "

Réponse JCS : 1. Sur la forme, le coût de production de la farine doit être élaboré à partir de son prix de vente au niveau de cet exercice : une autre solution aurait pour conséquence en effet de modifier l'énoncé, ce qui est impossible. 
Sur le fond, l'estimation du coût de production du sous-produit sur un critère volumique proportionnel*, est tout à fait possible ; ou encore sur un critère de ventes moyennes pondérées (dans ce cas, le son serait bénéficiaire - voir exercice illustration avec des équivalents : 16772736_pedago). La 1ère solution transformerait le son en activité déficitaire, et la farine, en une activité plus bénéficiaire (les deux variations se compensant). Les conséquences seraient en effet les suivantes (avec l'énoncé en euros) : coût de production total = 1.997.110 euros. Pour le Son : 20%, soit 399.422 euros contre 322.677 euros ; soit une hausse de 76.745 euros. Farine : 80 %, soit 1.597.688 euros contre 1.674.433 euros ; soit une baisse de 76.745 euros. Raisonnement sur le Nouveau Résultat sur le son = Vente : 34.884 Q x 14,5 euros = 505.818 euros. Nouveau coût de production farine = - 399.422 euros et nouvelles charges commerciales (1,25+4) x 34.884 Q = - 183.141 euros et Nouveau Résultat du son = - 76.745 euros.
La question à se poser est alors la suivante : l'amélioration des performances de la société -et son pilotage- est-elle facilitée par l'existence de deux "produits" à gérer (son, farine) ? La réponse est affirmative si d'une part, l'entreprise peut peser sur le prix de vente du son et sur certains de ses coûts (de production ou commerciaux) ; et d'autre part, si le volume du son est amené à s'accroitre dans le futur, notamment en cas d'évolution du process de production. La réponse est négative autrement.
ps. * On peut aussi mesurer le coût de production du son d'une troisième manière. Le son pourrait être estimé en "équivalent PF" (ici, la Farine), mais il faudrait alors le détail de toutes les charges de production détaillées (car le critère volumique précité et appliqué sur un total de charges est un peu grossier dans la démarche) : il faudrait pouvoir mesurer cet EF pour toutes les charges de production. Ici, l'énoncé est muet sur des données de ce type (ex. de raisonnement : "il faut 0,5 EF de quantité en matière première -blé brut-, 0,2 EF en MOD ; 0,6 EF en charges indirectes" etc..)
 
jscilien@u-paris10.fr
ps. L'audace, https://www.youtube.com/watch?v=D7JjO8pqXCU
le temps est parfois cruel, avec les trajectoires individuelles, avec un certain sens tragique...

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28 janvier 2019

L3 gestion Coûts TD - sans encours - Infoservices

1. Ci joint le Cas 2 (à préparer et compléter*) : -TD 2 : sujet, cas_infoservices_master ; trame : 108661701_vierge (vierge*)

autres cas équivalents : cas_decf_2005

2. Questions étudiant(e)s posées sur le TD2 l'an passé :

2.1. " A quoi ca sert la répartition des charges indirectes pour le calcul des coûts ? ".

Réponse jcs : les charges indirectes servent aux calculs respectifs du : - coût d'achat, coût de production, coût de revient (de chaque produit). - elles correspondent à des charges consommées par plusieurs produits simultanément (ex. Energie, MOI, RH..). Le fait de ne pas les intégrer aurait pour conséquence de ne pas répartir une partie importante des charges d'exploitation (les charges indirectes représentent actuellement en France dans l'industrie de l'ordre de 60 % des charges d'exploitation). On notera que le résultat d'exploitation de la comptabilité générale coïncide avec le résultat analytique (ou cumul des résultats de gestion par produit). Cela est logique car il n'existe pas dans ce cas simple de charges supplétives, ni de charges non incorporables. La valeur ajoutée de la CAE est de pouvoir dire quel est le produit le plus profitable sur les deux fabriqués (cette information est impossible à obtenir et à mesurer en comptabilité générale, qui ne distingue pas la part de chaque produit dans les coûts consommés).

2.2. " Dans le cas Info Services [TD 2], pourquoi ne faisons nous pas de calcul de coût d'achat et de fiches de stocks? Est-ce parce que nous avons le compte de résultat ou autre raison ...? "

Réponse JCS : Il n'existe pas de centre principal "approvisionnement" ou "achat de matières premières". Conclusion = le coût d'achat de la matière est égal au prix d'achat de la matière. Rappel. Prix d'achat + Charge indirecte Achat (ici, 0) = Coût d'achat. La fiche de stock (de matières ou de produits) est utile pour calculer le CUMP, à condition qu'il existe un stock initial (=SI). Quand il n'existe pas de SI : le CUMP est obligatoirement égal au coût d'achat (matières), les sorties (de matières) se font donc au coût d'achat.  

2.3. " Dans ce même cas, je n'ai pas bien compris d'où l'on tire les sorties de stocks "
Réponse JCS : Les sorties de stocks de produits finis traduisent la différence entre les quantités vendues et celles produites (calcul déductif). Les quantités vendues sont en effet supérieures aux quantités fabriquées. Il est donc obligatoire de déstocker, sinon, les ventes sont impossibles en quantités. Pour chaque produit : Quantités vendues - quantités fabriquées = quantités vendues issues d'un déstockage

2.4. " Dans le calcul du coût de revient,  dans les Ci de distribution, on a mis 300 000 euros dans la case des quantités ; pourquoi ?  moi j'aurai mis 1.000 cartes ".
Réponse JCS : l'unité d'oeuvre (UO) du centre distribution étant le CA, il faut mettre 300.000 e qui correspond au CA de la carte C1. Si vous mettez 1.000 cartes en quantité d'UO, vous changez l'unité d'oeuvre du centre et vous ne respectez plus l'énoncé : de CA comme UO, vous passeriez à "nombre de cartes vendues", ce qui est très différent.
 
 

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01 décembre 2018

M1 Partiels Sujets des années antérieures source SEGMI

1. Les partiels de M1 des années passées : questions de cours* : questions_cours. Ci joint également le pdf des sujets récents 2016, ordi_1, ordi2, ordi3, ordi4, ordi5, ordi6, ordi_7, ordi8, ordi9, ordi_10, ordi_11, ordi12, ordi_13, ordi_14 ; et m1_20132. PCI, simple, avec le corrigé (1 slide) : sFL_sujet. cdt, jscilien@u-paris10.fr ; récréation humaniste. https://www.youtube.com/watch?v=SCoIUFYag88

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Invitation à ma soutenance de Thèse : Les plans sociaux successifs

Vous êtes tous invités à ma prochaine soutenance de Thèse : soutenance le 14/12/2018 à partir de 10 h - Batiment B - rez de chaussée - Salle des Thèses - Campus Université Paris Nanterre. Sujet : Les plans sociaux successifs, contribution à l'analyse des processus et des parties prenantes : le cas de l'industrie automobile en France (2008/2016). Directeur de Thèse : Mr Philippe DESSERTINE, Professeur des Universités.

Résumé de la Thèse : Il y a un « avant » plan social, et un « après » plan social dans l'entreprise… ce dernier est craint par certains, espéré au contraire par d’autres. Parmi ces plans, il en est un de particulier, qui se fondrait dans le décor si on n’y prenait garde, mais qui se révèle pertinent comme objet de recherche en gestion : le Plan social Successif (ou P.S.S.). L’unité de lieu le caractérise, car il s’agit de suppressions de postes répétitives réalisées dans la même entreprise, sur une longue durée.

En France, le choc conjoncturel de 2008 - 2009 en Europe s’est avéré pour le secteur automobile, plus grave que la précédente crise de 1992 - 1994, car il a cumulé les éléments négatifs liés à plusieurs facteurs distincts (crise financière, retournement du cycle automobile, notamment). Traduction de ces difficultés économiques en 2009 : il apparait 15 % de sureffectif sur toute la filière automobile française. A partir de fin 2008, la France est devenue importateur net de véhicules, traduisant notamment la stratégie industrielle de Renault qui avait accentué l’internationalisation de sa base productive avant celle de PSA. La remontée progressive de la production nationale de fin 2013 à fin 2017 ne se traduira par une stabilisation des effectifs CDI de la filière, bien au contraire (diminution de 28.000 CDI, sur la base des données du C.C.F.A.). L’intérêt d’étudier les plans sociaux successifs au sein du secteur automobile est élevé, car la véritable nature des processus de changement apparaît au fil du temps, et après plusieurs plans sociaux.

Suivant la méthodologie de Van de Ven (1992), nous distinguerons les quatre processus de PSS suivants au sein d'un secteur unique d'analyse (l'automobile en France) : l'annonce du PSS, la négociation sociale, la mise en service du PSS, et enfin la phase de maturité du plan. Sachant qu’il n’y a de PSS que pour atteindre un but arithmétique de performance, ou de redressement, notre première interrogation se portera sur la valorisation de la dimension sociale d'un PSS automobile lors de son annonce. Au sein des annonces de plans sociaux successifs, de constructeurs comme d'équipementiers, le caractère « socialement responsable » est-il anticipé par les marchés ? La méthodologie d'événements sera utilisée sur la base de 80 annonces de plans sociaux automobiles, recensées en France du 1/1/2008 au 30/06/2012. Sous un angle plus qualitatif, plus de vingt ans après la fermeture de Renault Billancourt (arrêt des chaines le 27 mars 1992), l'annonce de fermeture d'Aulnay par PSA (12 juillet 2012) sera également analysée du point de vue du discours du management, de son évolution dans le temps, et de ses influences sur les principales parties prenantes. Notre seconde interrogation portera sur la sémantique de négociation sociale, spécifique aux PSS en comparaison de celle utilisée dans le premier plan social. Le lieu de collecte de données empiriques est la réunion de Comité d'Entreprise : supposant une différenciation significative entre la négociation d’un plan social initial, et celle d’un PSS, notre hypothèse est que cette différenciation peut être distinguée par une analyse sémantique, propre à la typologie de Jakobson. Il faudra ensuite distinguer les questions relatives à la mise en place du PSS au sein des équipementiers de rang un. Une fois mise en place le PSS, amendé ou non, le collectif de travail tendra à se scinder en deux populations distinctes, celle qui adhère encore au projet d’entreprise, et celle qui progressivement perd confiance dans celui-ci. Dès lors, lorsqu’un accord de compétitivité survient quelques années après plusieurs restructurations, le risque est de s'apercevoir tardivement d'un refus à toute conduite de changement supplémentaire, du fait d'une démotivation ancrée au sein des survivants. Ce blocage organisationnel peut etre évité si en amont, le slack résiduel et les perceptions antérieures des conventions d'efforts le permettent. La phase de maturité du PSS mettra en relation les derniers survivants et le management local. Le PSS a rompu, plus ou moins brutalement, la triple obligation structurelle existant entre le salarié et son employeur, et se présentant comme suit « donner – recevoir – rendre ». Le don est en effet le départ d'une relation de réciprocité entre salariés et manager, d'aucuns pourront l'appeler, implication sociale. La dynamique analysée concerne la posture de contre-don symbolique du manager, espérant engager un nouveau cycle avec les salariés : l'analyse de cette phase s’attache à savoir comment le premier prend progressivement conscience des difficultés de l’entreprise à dépasser les dysfonctionnements issues des réorganisations passées, et quelles instrumentalisations il met en œuvre pour remobiliser les salariés.

Au sein du secteur automobile, au fil des processus et des années, les relations entre parties prenantes vont considérablement se confondre et s'influencer réciproquement, lors des PSS exclusivement. Sur la base de six études de cas d'équipementiers, l'habillage juridique du sous traitant, indépendant a priori de ses clients, implosera en temps de crise, et laissera apparaitre le déséquilibre du pouvoir économique réel au sein de la relation entre donneur d'ordres - sous traitants. Lors de la négociation sociale, le constructeur sera amené -dans certains cas- à financer indirectement les mesures du plan social de son fournisseur, en validant des hausses de prix de vente sur une période définie et le paiement des rondelles d'amortissement liées à la R & D de l'équipementier. Avant les Chartes de bonnes pratiques du secteur (3/7/2008 et 9/2/2009), les abus des constructeurs relatifs aux paiements très tardifs des rondelles avaient transformés les sous-traitants, en banquiers de leurs clients. Les influences réciproques existeront sur d'autres plans, entre les managers et les représentants du personnel par exemple : les premiers valideront une convention d'effort en réduisant le nombre projeté de suppressions de postes, en le limitant par exemple aux suppressions financées par la provision initiale du plan ; les seconds plafonneront parfois, consciemment ou non, les indemnités de préjudice pour ne pas trop handicaper la trajectoire de redressement de l'entreprise, objectif implicite des actionaires et des salariés "survivants" (terme de Fabre, 1997), demeurant dans l'entreprise après le dernier plan social.

Mots clés : plans sociaux successifs, analyse processuelle, parties prenantes, motivation, contre-don.

Proverbe : " Apprends ce qui te semble difficile : tout ce qui est difficile devient facile grâce à l'apprentissage "

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29 novembre 2018

M1 BSC Contrôle de gestion

ci joint quelques cas supplémentaires & corrigés complets de tableaux de bord 

1) Corrigé synthétique FRANTOUR : 47535246_1_frantour

Rappel énoncé, FRANTOUR_questions, FRANTOUR_P1_groupe, FRANTOUR_P2_politique, FRANTOUR_P3_organig, FRANTOUR_P4_r_ception, FRANTOUR_P5_restaurati, FRANTOUR_P6_Etages, FRANTOUR_P7_adminis, FRANTOUR_P8_DG, FRANTOUR_P9_entretienpdg, FRANTOUR_P10_questionnaire, FRANTOUR_P11_secteur1, FRANTOUR_P12_secteur2, FRANTOUR_P13_secteur3

2) Villeneuve ou BSC : voir dossier 2, d'une épreuve globale plus large : ex DSCG, DSCG2009SujetManagContGest_bsc ; corrigé à compléter et complété : DSCG2009CorrigeManagContGest___completer ; DSCG2009CorrigeManagContGest_bsc

3) Cas supplémentaire : Elivance_n2 ; elivance_corr_synth ;

4) rappel de cours. définition centre de responsabilité : Cas_I

jscilien@u-paris10.fr

Récréation, après le travail. Offrez moi une "Bel Air", je vous donne le sujet : http://www.dailymotion.com/video/x5wil77. Les Cadillac des fifties se distinguent par deux spécificités esthétiques. D’abord leurs ailerons arrière en forme d’ogive de fusée, appréciée à l’époque où l’Amérique rêvait d’aller sur la lune ; et ensuite, les butoirs avant (Bumpers) de pare-choc. Leur forme typique en obus leur avait valu le sobriquet de "Dagmar"... sexiste, mais historique.

 

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M1 DPO ou DPPO

Sujet "historique" = énoncé, Bins1, annexes, Bins2, Corrigé synthétique perso Cas BINS : CAS_BINS_Scilien

Rappel définition : https://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_par_objectifs

jscilien@u-paris10.fr

http://www.youtube.com/watch?v=W8ah8nKe6FU&feature=endscreen&NR=1

voir les paroles traduites, pour les non anglophones

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21 novembre 2018

M1 Ecart sur marge Palatin (révisions L3 concernant écarts sur couts)

Bonjour,

- Trâmes : palatin Vierge Cas_5__Palatin_trame ; Cas_5__Palatin_Corrig_strict__ (onglet principal) ; ou sa version analytique : Correction_Palatin_version_d_taill_e. MIX_palatin) . Remarque : privilégier svp 4 chiffres après la virgule, quand l'assiette de calcul est significative (ce qui est le cas ici pour la MOD, 10.400 heures)

1. Palatin. Questions

Question Q1 : " Pour le budget flexible [des charges indirectes], pourquoi n'avons pas additionné les frais fixes alors qu'on l'avait fait pour le premier cas d'écarts de td en L3 ? "

Réponse : Dans le cas Palatin, il ne peut pas y avoir de charges indirectes.... vu qu'il n'y a qu'un produit unique (!). Il existe des charges indirectes à partir de deux produits, en deça, toutes les charges sont directes. Par ailleurs, en considérant qu'il y a deux types d'esianomètres, les charges fixes de Palatin ne sont pas détaillées comme le cas X : les CF d'un centre sont liées à une UO x volume standard. Ici, l'UO est inconnue, donc, impossibilité de procéder à un calcul classique de type "Budget flexible".

Q1bis étudiante : " pourquoi, dans le tableau à la fin de la trame, l'écart sur résultat fait partie des écarts favorables alors que celui-ci est négatif. Cela veut bien dire que le résultat réel est inférieur au résultat préétabli, non ? "

Réponse : l'idée initiale étant de faire une balance carrée, l'écart sur le résultat (en effet défavorable) a été classé à droite sans lui affecter de signe arithmétique : de la sorte, le total des deux colonnes coïncide. Pour éviter le quiproquo que vous évoquez, nous aurions pû en effet le placer à gauche, dans la colonne des écarts défavorables, et le placer avec un signe négatif, pour que le net coïncide avec la colonne de droite. Quelle que soit la colonne où vous placer l'écart sur résultat, il est clair que dans le cas palatin, il s'agit d'un résultat inférieur aux prévisions = assimilable à un "retard de résultat".  

- Q2. " je ne comprends pas ce que l'on entend par coût effet mix et coût strict. Pouriez-vous me l'expliquer svp ? ". Réponse : Côté ouvrage en CDG, les appellations "coût strict" et "effet mix" ne sont pas normalisées dans les décompositions d'écart de charges. La raison est que ces deux sous-écarts sont en réalité tous les deux des écarts de mix (mix 1 et mix 2). Au delà du nom donné, encore faut-il les comprendre : écart sur coût défavorable : 50.300 DEF (voir fichier excel). Ecart 1 : 43.000 DEF = écart entre taux horaire normal et taux horaire moyen (CPAR). Signification = c'est l'usage des heures supplémentaires et de l'intérim qui constitue les surcoûts majoritaires ; à la réflexion, l'appellation originelle de "mix" est peut être plus adpaptée pour l'écart 1 (le mix provient que la prévision était calée sur l'absence d'heures supplémentaires et heures intérims) ;  Ecart 2 : 7.300 DEF = écart entre taux horaire moyen (CPAR) et taux horaires réels. signification = effet mix 2 = le taux horaire normal réel est payé plus cher que la prévision ; compte tenu du nombre d'heures concerné, cet effet est supérieur au fait que les heures intérims soient achetés à un prix nettement moins élevé que prévu. ps. En général, le contrôle n'intègre pas de question sur cette décomposition de coût. Si une question était posée, l'énoncé aurait été explicite sur la signification à retenir. En revanche, sur les écarts de volume d'activité et de mix prix de vente, oui... Je mettrai des indications supplémentaires sur le contrôle, en fonction de ma perception du stress des étudiant(e)s ?

... " non Monsieur ", " je ne suis pas stressée "...BUkmk2oCYAI1Pho !!

cdt, jscilien@u-paris10.fr

ps. Un régal, une (vieille) parodie de l'animateur américain J. Kimmel sur ABC... anglais limite mais c'est la version originale... (!)

http://www.youtube.com/watch?v=NTqmiwHHktE

 

 

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07 novembre 2018

M1 PCI Milcom et corrigés multi-cas

Ci joint deux corrigés intéressants du PCI pour le partiel M1 de décembre 2018

1) milcom : Corrigé en séance.

2) " Vidéopolis " issu d'un " ancien " contrôle final (ce cas est "cyclique") = Enoncé : CAS_PCI_videopolis ; Corrigés : Cas_I ; Cas_I ; Cas_I.

3) Développements : CATALO_1__pci, CCG103M1_PCI ; Voir également ART_804_Comptabilite_analytique_1__cout_diff pour les coûts différentiels.

Joke =

... trop cool les réponses en contrôle de gestion, BUAFvHVIYAAHbnr, " c'est mieux que le marketing ? "

Commentaire classique : " Déterminer l'incidence des politiques d'établissement des prix de cession interne sur les profits "

Les prix de cession interne déterminent la rentabilité des divisions et sont susceptibles d'influer sur la rémunération des dirigeants et les évaluations de la performance. L'établissement des prix de cession interne influe sur la circulation des biens et des services dans les organisations réparties en centres de responsabilité. Il existe trois grandes méthodes de fixation des prix de cession interne :

  • fondée sur le marché — en la présence d'un marché général,   
  • fondée sur les coûts — coûts variables conventionnels ou coûts complets,   
  • négociée — déterminée par les compétences en négociation des dirigeants de la division.

La difficulté principale consiste à s'assurer que le prix de cession appliqué permet de maximiser les bénéfices de l'organisation et favorise la concordance des efforts.

M1 : Déterminer les prix de cession interne à l'aide de méthode : 

A. ... fondée sur le marché :

  • Elle entraîne généralement l'établissement d'un prix optimal pour l'ensemble de l'organisation, dans des conditions de parfaite concurrence, où l'interdépendance des divisions est minimale et les coûts ou avantages additionnels pour l'entreprise sont nuls. Lorsque les prix varient grandement, il est possible d'utiliser les prix moyens à long terme.

B. ... fondée sur les coûts :

  • Le prix de cession
  • - minimal devrait correspondre au  coût variable de production dans la division vendeuse.   
  • - maximal devrait correspondre au prix du marché. Il est possible de faire la moyenne entre ces deux prix.   
  • Il est possible d'utiliser le double prix, lorsque la division vendeuse applique des prix fondés sur les coûts et la division acheteuse applique des prix fondés sur le marché.

C. ... négociée :

  • Les gestionnaires sont autorisés à négocier leurs propres prix de cession et ont la liberté d'acheter auprès d'une division ou de vendre à celle-ci. Cette méthode contribue à la formation des gestionnaires.

Déterminer le prix de cession interne minimal, compte tenu de niveaux variables de capacité de production

Les lignes directrices générales en matière de prix de cession interne sont les suivantes :

  • Prix de cession interne minimal
  • = Coûts supplémentaires différentiels ou décaissés par unité jusqu'à la cession + Coûts d'opportunité par unité de la division fournisseuse.   
  • ou = Coûts variables + Marge sur coûts variables perdue sur les unités vendues à l'extérieur.

Les lignes directrices suivantes s'appliquent :

- lorsqu'il existe des marchés intermédiaires qui ne sont pas parfaitement concurrentiels et que la capacité de la division vendeuse n'est pas pleinement utilisée : Prix de cession interne minimal = Coûts différentiels

- lorsque toute la capacité inutilisée a été utilisée : lignes directrices générales.

- lorsqu'il n'existe pas de marchés pour le produit intermédiaire : le coût d'opportunité ; il serait nul, de telle manière que le prix de cession interne minimal corresponde aux coûts différentiels.

M2 : Décrire les enjeux en matière de prix de cession interne auxquels font face les multinationales

  • Les lois nationales restreignent souvent les prix de cession interne que peuvent pratiquer les entreprises.     
  • Les prix de cession interne payés entre divisions transfrontalières ont une incidence sur les impôts de l'entreprise.
  • cdt, jscilien@u-paris10.fr, ps. https://www.youtube.com/watch?v=8gSxHU7zA64 : "c'est du brutal"

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26 octobre 2018

M1 Budget Réponses questions étudiant(e)s - cas Blackheath

Etudiants :

"Monsieur, j'aurais plusieurs questions : 1- Dans le cas Blackheath, pour le bilan, pourquoi on ne reprend pas en compte les créances clients initiales ? On avait 14.700€ de créances au 01/01/N+1 (=31/12/N), les clients nous ont payé, 42.700€ et nous doivent encore 15 330€, alors qu'on a mis au bilan directement 15.330€ (ce que l'on n'avais pas fait pour le cas Alix puisqu'on avait pris en compte les créances initiales, les ventes, etc). Réponse JCS : - les clients n'ont en réalité pas payé la totalité des ventes du premier trimestre N+1. Pour preuve : les ventes de janvier N+1 ne seront totalement payées que fin avril N+1 (4 paiements mensuels pour 1 vente) - les créances clients initiales de Blackheath sont bien prises en compte dans le budget de trésorerie de T1 : elles correspondent en fait aux ventes réalisées des mois d'Octobre, Novembre et Décembre N, dont les paiements s'étalent N+1 ; exemple : la créance la plus récente de N (Décembre) sera éteinte à fin mars N+1, car mars correspond au 4ème mois d'encaissement

2- Dans le cas Blackheath, pourquoi ne retire-t-on pas les impôts (25%) ? Réponse JCS : - pas d'IS pour une société déficitaire (déjà marqué dans le blog de mémoire).
 
3- En ce qui concerne les comptes de résultat, par nature et par fonction, pourriez vous expliquer concrètement ce qu'il faut mettre dans chacun des deux ? Que doit-on mettre exactement ? Réponse JCS : - Compte de résultat
- par nature : les charges sont classées par nature de charge, et dans l'ordre strict du PCG (ex. achats de matières, locations, frais de personnel...)... du compte 60 à 69.
- par fonction : les charges sont regroupées par fonction de charge (les salaires des commerciaux dans la fonction commerciale, ceux des ouvriers dans la fonction industrielle) ; on en distingue 5 pour les principales au niveau L3/M1 : fonction industrielle (=CPPV), commerciale, frais généraux, financière, impôts.

4 - Je n'arrive pas à retrouver le coût de production du cas Blackheath (BH) et nous devons faire habituellement les deux formes de compte de résultat en contrôle de gestion (compte de résultats par nature -long à faire-, compte de résultats par fonction-très rapide à réaliser-) : - sur BH, nous avons un écart de 75 € entre les deux (formes de) comptes de résultats. - pour le cas Alix, nous ne faisons en séance qu'un seul compte de résultat en TD (par fonction), donc je n'arrive pas à comparer.
Réponse JCS : - le coût de production des entrées (CPPF) doit être fait juste avant de remplir les sorties de stocks de produits finis (CPPV), - l'écart de 75 euros est lié à une confusion classique chez les étudiants concernant les achats de MP (à faire figurer dans le CR par nature) : - les achats sont à valoriser via le programme d'approvisionnement (ou fiche de stocks de MP), et non via le coût de production qui reflète les consommations de MP (commentaire bis déjà indiqué dans le blog, ne me dites pas que personne ne le lit...?). - En clair : SI + Appro = Conso + SF ; donc : Conso = Appro + SI - SF ; et, en chiffres, 4.800 euros = 4.725 + 75 euros
Je n'ai pas donné la correction du CR par nature sur BH en séance, pour inviter les étudiants de mes groupes à le faire eux mêmes dans un premier temps. Nous le ferons si nous avonc le temps, pour vérifier que chacun est arrivé au bout
- nous ferons également si les TD le souhaitent, les deux comptes de résultat dans le cas Alix en séance, pour donner un 2ème exemple

5. " Les amortissements sont-ils bien égaux a 70.000 e ? Ou 7.000 e ? Car dans le cas de 70.000 e, ça fait des amortissements très élevés et donnerait un coût unitaire négatif (de ce que j'ai cru comprendre) ". Merci d'avance du temps que vous prendrez pour me répondre, Bien Cordialement" . Réponse JCS : Les amortissements ne sont égaux ni à 70.000 e, ni à 7.000 e. La première valeur correspond au coût d'acquisition de l'immobilisation.

cdt

jscilien@u-paris10.fr

 
nb. pour les chercheurs en comptabilité : labardin_nikitin
http://halshs.archives-ouvertes.fr/view_by_stamp.php?&halsid=o5g0crjvsag621j1c7gnqp4qq6&label=SHS&langue=fr&action_todo=view&id=tel-00487687&version=1
 
http://the-big-bang-theory-streaming.com/saison-8/episode-1/the-locomotion-interruption

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22 octobre 2018

M1 Budget Blackheath

Enoncé black1black2black3black4black5black6. Le niveau n°2 de cas de budgets : le cas Blackheath. Le cas est un peu plus compliqué car d'une part, le sujet est assez long à lire, et d'autre part, il y a un tri à faire - voire un choix - concernant les informations chiffrées qui ne sont pas toutes utiles pour la construction des budgets (certaines informations sont partiellement contradictoires).

L'énoncé ne comporte pas de questions ! Pourquoi ? ... parce que vous devez faire les documents prévisionnels de N+1, vu le classement du cas dans la catégorie "budget"

Corrigé 2015 budget : - blackheath : 99391363.

Questions étudiants :

Q1 "Dans le bilan prévisionnel du 1er trimestre, ou sont passés les comptes créditeurs du bilan au 31/12 ?" Réponse JCS = les comptes créditeurs sont les "dettes fournisseurs" de matières premières (achat de décembre), payés en janvier N+1 = elles sont donc passées dans les encaissements.

Q2 Question Etudiant : Bonjour monsieur, " J'ai une question à propos du calcul du coût de production : pourquoi prend-t-on en compte les frais généraux, les amortissements et les charges fixes dans son calcul alors que ça n'était pas la cas pour le coût de production d'Alix ? " réponse JCS : " C'était également le cas dans le cas Alix (voir blog - mot clé Alix). Les charges indirectes de production (en fin de page 1 du cas) intégrent bien les amortissements (dernière ligne des charges indirectes) et les autres charges de production ".

cdt,  jscilien@u-paris10.fr

NB. (*) comme la bataille du même nom, où un dimanche 18 Juin 1815, vers 19H30, les soldats dispersés sur plusieurs fronts ont perdu la partie durant la campagne des cent jours. Audiard aurait dit : ils se sont retrouvés "éparpillés par petits bouts façon puzzle" (*) http://www.youtube.com/watch?v=urX8n2sA97Q. Une autre époque, celle de vos (arrières)-grands parents, les mots fétiches d'Audiard, célèbre dialoguiste français . 

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M1 Rappel Budget Alix

Enoncé cas alix = alix_page1_eurosalix_page1_eurosalix_page2_euros

Le corrigé du cas Alix Cas_2_Alix_Corrig__

Les questions 1 et 2 renvoient au rôle du Contrôleur de gestion (cf. également les commentaires indiqués en début de fichier joint). Pour le contrôleur d'Alix, comme pour toute entreprise, "il existe deux manières d'appréhender le contrôle de Gestion :  la vision traditionnelle : maîtrise des coûts axés sur calcul des coûts par rapport à une norme (standards de production ). Calcul des écarts par rapports à la norme ; la vision moderne : pilotage de l'organisation qui concerne 3 dimensions : - le choix et la construction d'un modèle de CG pertinent et fiable ; -proposition de solutions permettant une réduction des écarts ; - veiller à la cohérence entre les moyens de la planification stratégique et les objectifs du contrôle de gestion"etc...

Question étudiant : "Au niveau du calcul du budget de trésorerie, je n'arrive pas a calculer le solde avant emprunt pour les trimestres, c'est la seule chose qui me bloque".

Réponse JCS : Le point de départ du budget de trésorerie de N+1 (donc, au 1/1/N+1), est le niveau de la trésorerie au 31 décembre N (voir bilan - ligne "Disponibilités"). Ensuite, la structure des calculs est simple (identique pour chaque trimestre) :

exemple T1 (1er trimestre) de N+1 : Solde initial de trésorerie : 150 ke - Total Décaissements (faire le total des charges payées, page 2 du cas) + Total Encaissements (clients, page 2 du cas) = Solde intermédiaire de trésorerie, soit 61 ke. Le corrigé du blog sera en ligne jeudi prochain, il présente il est vrai de manière (un peu) particulière les totaux décaissements et encaissements...

PS : à terme, je vais ouvrir une hotline à terme...? ou donner mon RIB ?

 

cdt, jscilien@u-paris10.fr

ps. article de réflexion : Didry_Passion_1_

 

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19 octobre 2018

M1 CC de 2017

Comme prévu, mais ne considérez pas que 2018 sera du même tonneau

fichiers: Test_16_11_2017_M1_MGT___Contr_le_de_gestion___CK_MB_PPEl_ments_de_corrig__test_interm_diaire_M1_CG__MGT_16_11_17Corrig__Test_M1_CG_16_11_17

jscilien@u-paris10.fr

pause : perdu dans la montagne depuis 40 ans, les objets et les histoires qu'ils racontent...

https://www.youtube.com/watch?v=z_aoJDpkjmM

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M1 Analyse ABC Saint Four

Ci joint le commentaire de synthèse : corrig__page4

à bientôt 

jscilien@u-paris10.fr

pause : https://www.youtube.com/watch?v=fC6YV65JJ6g

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12 octobre 2018

Supports M1 séance Hotel des Bains

Bonjour,

Ci joint la trame Hotel des Bains : CasH_tel_des_Bains_NCorrig_CasHoteldesBainsversion_vierge

Autres sujets : REVISION_cae_cg, CAS_PCI_videopolis, EXERCICESCORRIGESCOMPTAGESTION

Peut être retomberont-ils au partiel ? Il vous est demandé de faire le cas relatif à l'analyse des coûts, et de lire le cas concernant les PCI (Prix de Cession Interne).

cdt, jscilien@u-paris10.fr

pause pour les 996 :  https://www.dailymotion.com/video/x6t9nq7, https://voiture-conseil.fr/changer-les-plaquettes-de-frein-de-votre-citroen-cx/, etc...

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