Formation en contrôle de gestion (L3 et Master CCA). Les instruments et outils de gestion en situation de crise.

Nouvelle orientation du blog 2017/2018

le blog va être ré-orienté sur des travaux académiques de recherche : interview_AEF_jean_christophe_scilien_V2 ; https://hal-univ-paris10.archives-ouvertes.fr/hal-01639414,  https://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2015-1-page-13.htm

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01 décembre 2018

M1 Partiels Sujets des années antérieures source SEGMI

1. Les partiels de M1 des années passées : questions de cours* : questions_cours. Ci joint également le pdf des sujets récents 2016, ordi_1, ordi2, ordi3, ordi4, ordi5, ordi6, ordi_7, ordi8, ordi9, ordi_10, ordi_11, ordi12, ordi_13, ordi_14 ; et m1_20132. PCI, simple, avec le corrigé (1 slide) : sFL_sujet. cdt, jscilien@u-paris10.fr ; récréation humaniste. https://www.youtube.com/watch?v=SCoIUFYag88

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Invitation à ma soutenance de Thèse : Les plans sociaux successifs

Vous êtes tous invités à ma prochaine soutenance de Thèse : soutenance le 14/12/2018 à partir de 10 h - Batiment B - rez de chaussée - Salle des Thèses - Campus Université Paris Nanterre. Sujet : Les plans sociaux successifs, contribution à l'analyse des processus et des parties prenantes : le cas de l'industrie automobile en France (2008/2016). Directeur de Thèse : Mr Philippe DESSERTINE, Professeur des Universités.

Résumé de la Thèse : Il y a un « avant » plan social, et un « après » plan social dans l'entreprise… ce dernier est craint par certains, espéré au contraire par d’autres. Parmi ces plans, il en est un de particulier, qui se fondrait dans le décor si on n’y prenait garde, mais qui se révèle pertinent comme objet de recherche en gestion : le Plan social Successif (ou P.S.S.). L’unité de lieu le caractérise, car il s’agit de suppressions de postes répétitives réalisées dans la même entreprise, sur une longue durée.

En France, le choc conjoncturel de 2008 - 2009 en Europe s’est avéré pour le secteur automobile, plus grave que la précédente crise de 1992 - 1994, car il a cumulé les éléments négatifs liés à plusieurs facteurs distincts (crise financière, retournement du cycle automobile, notamment). Traduction de ces difficultés économiques en 2009 : il apparait 15 % de sureffectif sur toute la filière automobile française. A partir de fin 2008, la France est devenue importateur net de véhicules, traduisant notamment la stratégie industrielle de Renault qui avait accentué l’internationalisation de sa base productive avant celle de PSA. La remontée progressive de la production nationale de fin 2013 à fin 2017 ne se traduira par une stabilisation des effectifs CDI de la filière, bien au contraire (diminution de 28.000 CDI, sur la base des données du C.C.F.A.). L’intérêt d’étudier les plans sociaux successifs au sein du secteur automobile est élevé, car la véritable nature des processus de changement apparaît au fil du temps, et après plusieurs plans sociaux.

Suivant la méthodologie de Van de Ven (1992), nous distinguerons les quatre processus de PSS suivants au sein d'un secteur unique d'analyse (l'automobile en France) : l'annonce du PSS, la négociation sociale, la mise en service du PSS, et enfin la phase de maturité du plan. Sachant qu’il n’y a de PSS que pour atteindre un but arithmétique de performance, ou de redressement, notre première interrogation se portera sur la valorisation de la dimension sociale d'un PSS automobile lors de son annonce. Au sein des annonces de plans sociaux successifs, de constructeurs comme d'équipementiers, le caractère « socialement responsable » est-il anticipé par les marchés ? La méthodologie d'événements sera utilisée sur la base de 80 annonces de plans sociaux automobiles, recensées en France du 1/1/2008 au 30/06/2012. Sous un angle plus qualitatif, plus de vingt ans après la fermeture de Renault Billancourt (arrêt des chaines le 27 mars 1992), l'annonce de fermeture d'Aulnay par PSA (12 juillet 2012) sera également analysée du point de vue du discours du management, de son évolution dans le temps, et de ses influences sur les principales parties prenantes. Notre seconde interrogation portera sur la sémantique de négociation sociale, spécifique aux PSS en comparaison de celle utilisée dans le premier plan social. Le lieu de collecte de données empiriques est la réunion de Comité d'Entreprise : supposant une différenciation significative entre la négociation d’un plan social initial, et celle d’un PSS, notre hypothèse est que cette différenciation peut être distinguée par une analyse sémantique, propre à la typologie de Jakobson. Il faudra ensuite distinguer les questions relatives à la mise en place du PSS au sein des équipementiers de rang un. Une fois mise en place le PSS, amendé ou non, le collectif de travail tendra à se scinder en deux populations distinctes, celle qui adhère encore au projet d’entreprise, et celle qui progressivement perd confiance dans celui-ci. Dès lors, lorsqu’un accord de compétitivité survient quelques années après plusieurs restructurations, le risque est de s'apercevoir tardivement d'un refus à toute conduite de changement supplémentaire, du fait d'une démotivation ancrée au sein des survivants. Ce blocage organisationnel peut etre évité si en amont, le slack résiduel et les perceptions antérieures des conventions d'efforts le permettent. La phase de maturité du PSS mettra en relation les derniers survivants et le management local. Le PSS a rompu, plus ou moins brutalement, la triple obligation structurelle existant entre le salarié et son employeur, et se présentant comme suit « donner – recevoir – rendre ». Le don est en effet le départ d'une relation de réciprocité entre salariés et manager, d'aucuns pourront l'appeler, implication sociale. La dynamique analysée concerne la posture de contre-don symbolique du manager, espérant engager un nouveau cycle avec les salariés : l'analyse de cette phase s’attache à savoir comment le premier prend progressivement conscience des difficultés de l’entreprise à dépasser les dysfonctionnements issues des réorganisations passées, et quelles instrumentalisations il met en œuvre pour remobiliser les salariés.

Au sein du secteur automobile, au fil des processus et des années, les relations entre parties prenantes vont considérablement se confondre et s'influencer réciproquement, lors des PSS exclusivement. Sur la base de six études de cas d'équipementiers, l'habillage juridique du sous traitant, indépendant a priori de ses clients, implosera en temps de crise, et laissera apparaitre le déséquilibre du pouvoir économique réel au sein de la relation entre donneur d'ordres - sous traitants. Lors de la négociation sociale, le constructeur sera amené -dans certains cas- à financer indirectement les mesures du plan social de son fournisseur, en validant des hausses de prix de vente sur une période définie et le paiement des rondelles d'amortissement liées à la R & D de l'équipementier. Avant les Chartes de bonnes pratiques du secteur (3/7/2008 et 9/2/2009), les abus des constructeurs relatifs aux paiements très tardifs des rondelles avaient transformés les sous-traitants, en banquiers de leurs clients. Les influences réciproques existeront sur d'autres plans, entre les managers et les représentants du personnel par exemple : les premiers valideront une convention d'effort en réduisant le nombre projeté de suppressions de postes, en le limitant par exemple aux suppressions financées par la provision initiale du plan ; les seconds plafonneront parfois, consciemment ou non, les indemnités de préjudice pour ne pas trop handicaper la trajectoire de redressement de l'entreprise, objectif implicite des actionaires et des salariés "survivants" (terme de Fabre, 1997), demeurant dans l'entreprise après le dernier plan social.

Mots clés : plans sociaux successifs, analyse processuelle, parties prenantes, motivation, contre-don.

Proverbe : " Apprends ce qui te semble difficile : tout ce qui est difficile devient facile grâce à l'apprentissage "

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29 novembre 2018

M1 BSC Contrôle de gestion

ci joint quelques cas supplémentaires & corrigés complets de tableaux de bord 

1) Corrigé synthétique FRANTOUR : 47535246_1_frantour

Rappel énoncé, FRANTOUR_questions, FRANTOUR_P1_groupe, FRANTOUR_P2_politique, FRANTOUR_P3_organig, FRANTOUR_P4_r_ception, FRANTOUR_P5_restaurati, FRANTOUR_P6_Etages, FRANTOUR_P7_adminis, FRANTOUR_P8_DG, FRANTOUR_P9_entretienpdg, FRANTOUR_P10_questionnaire, FRANTOUR_P11_secteur1, FRANTOUR_P12_secteur2, FRANTOUR_P13_secteur3

2) Villeneuve ou BSC : voir dossier 2, d'une épreuve globale plus large : ex DSCG, DSCG2009SujetManagContGest_bsc ; corrigé à compléter et complété : DSCG2009CorrigeManagContGest___completer ; DSCG2009CorrigeManagContGest_bsc

3) Cas supplémentaire : Elivance_n2 ; elivance_corr_synth ;

4) rappel de cours. définition centre de responsabilité : Cas_I

jscilien@u-paris10.fr

Récréation, après le travail. Offrez moi une "Bel Air", je vous donne le sujet : http://www.dailymotion.com/video/x5wil77. Les Cadillac des fifties se distinguent par deux spécificités esthétiques. D’abord leurs ailerons arrière en forme d’ogive de fusée, appréciée à l’époque où l’Amérique rêvait d’aller sur la lune ; et ensuite, les butoirs avant (Bumpers) de pare-choc. Leur forme typique en obus leur avait valu le sobriquet de "Dagmar"... sexiste, mais historique.

 

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M1 DPO ou DPPO

Sujet "historique" = énoncé, Bins1, annexes, Bins2, Corrigé synthétique perso Cas BINS : CAS_BINS_Scilien

Rappel définition : https://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_par_objectifs

jscilien@u-paris10.fr

http://www.youtube.com/watch?v=W8ah8nKe6FU&feature=endscreen&NR=1

voir les paroles traduites, pour les non anglophones

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21 novembre 2018

M1 Ecart sur marge Palatin (révisions L3 concernant écarts sur couts)

Bonjour,

- Trâmes : palatin Vierge Cas_5__Palatin_trame ; Cas_5__Palatin_Corrig_strict__ (onglet principal) ; ou sa version analytique : Correction_Palatin_version_d_taill_e. MIX_palatin) . Remarque : privilégier svp 4 chiffres après la virgule, quand l'assiette de calcul est significative (ce qui est le cas ici pour la MOD, 10.400 heures)

1. Palatin. Questions

Question Q1 : " Pour le budget flexible [des charges indirectes], pourquoi n'avons pas additionné les frais fixes alors qu'on l'avait fait pour le premier cas d'écarts de td en L3 ? "

Réponse : Dans le cas Palatin, il ne peut pas y avoir de charges indirectes.... vu qu'il n'y a qu'un produit unique (!). Il existe des charges indirectes à partir de deux produits, en deça, toutes les charges sont directes. Par ailleurs, en considérant qu'il y a deux types d'esianomètres, les charges fixes de Palatin ne sont pas détaillées comme le cas X : les CF d'un centre sont liées à une UO x volume standard. Ici, l'UO est inconnue, donc, impossibilité de procéder à un calcul classique de type "Budget flexible".

Q1bis étudiante : " pourquoi, dans le tableau à la fin de la trame, l'écart sur résultat fait partie des écarts favorables alors que celui-ci est négatif. Cela veut bien dire que le résultat réel est inférieur au résultat préétabli, non ? "

Réponse : l'idée initiale étant de faire une balance carrée, l'écart sur le résultat (en effet défavorable) a été classé à droite sans lui affecter de signe arithmétique : de la sorte, le total des deux colonnes coïncide. Pour éviter le quiproquo que vous évoquez, nous aurions pû en effet le placer à gauche, dans la colonne des écarts défavorables, et le placer avec un signe négatif, pour que le net coïncide avec la colonne de droite. Quelle que soit la colonne où vous placer l'écart sur résultat, il est clair que dans le cas palatin, il s'agit d'un résultat inférieur aux prévisions = assimilable à un "retard de résultat".  

- Q2. " je ne comprends pas ce que l'on entend par coût effet mix et coût strict. Pouriez-vous me l'expliquer svp ? ". Réponse : Côté ouvrage en CDG, les appellations "coût strict" et "effet mix" ne sont pas normalisées dans les décompositions d'écart de charges. La raison est que ces deux sous-écarts sont en réalité tous les deux des écarts de mix (mix 1 et mix 2). Au delà du nom donné, encore faut-il les comprendre : écart sur coût défavorable : 50.300 DEF (voir fichier excel). Ecart 1 : 43.000 DEF = écart entre taux horaire normal et taux horaire moyen (CPAR). Signification = c'est l'usage des heures supplémentaires et de l'intérim qui constitue les surcoûts majoritaires ; à la réflexion, l'appellation originelle de "mix" est peut être plus adpaptée pour l'écart 1 (le mix provient que la prévision était calée sur l'absence d'heures supplémentaires et heures intérims) ;  Ecart 2 : 7.300 DEF = écart entre taux horaire moyen (CPAR) et taux horaires réels. signification = effet mix 2 = le taux horaire normal réel est payé plus cher que la prévision ; compte tenu du nombre d'heures concerné, cet effet est supérieur au fait que les heures intérims soient achetés à un prix nettement moins élevé que prévu. ps. En général, le contrôle n'intègre pas de question sur cette décomposition de coût. Si une question était posée, l'énoncé aurait été explicite sur la signification à retenir. En revanche, sur les écarts de volume d'activité et de mix prix de vente, oui... Je mettrai des indications supplémentaires sur le contrôle, en fonction de ma perception du stress des étudiant(e)s ?

... " non Monsieur ", " je ne suis pas stressée "...BUkmk2oCYAI1Pho !!

cdt, jscilien@u-paris10.fr

ps. Un régal, une (vieille) parodie de l'animateur américain J. Kimmel sur ABC... anglais limite mais c'est la version originale... (!)

http://www.youtube.com/watch?v=NTqmiwHHktE

 

 

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07 novembre 2018

M1 PCI Milcom et corrigés multi-cas

Ci joint deux corrigés intéressants du PCI pour le partiel M1 de décembre 2018

1) milcom : Corrigé en séance.

2) " Vidéopolis " issu d'un " ancien " contrôle final (ce cas est "cyclique") = Enoncé : CAS_PCI_videopolis ; Corrigés : Cas_I ; Cas_I ; Cas_I.

3) Développements : CATALO_1__pci, CCG103M1_PCI ; Voir également ART_804_Comptabilite_analytique_1__cout_diff pour les coûts différentiels.

Joke =

... trop cool les réponses en contrôle de gestion, BUAFvHVIYAAHbnr, " c'est mieux que le marketing ? "

Commentaire classique : " Déterminer l'incidence des politiques d'établissement des prix de cession interne sur les profits "

Les prix de cession interne déterminent la rentabilité des divisions et sont susceptibles d'influer sur la rémunération des dirigeants et les évaluations de la performance. L'établissement des prix de cession interne influe sur la circulation des biens et des services dans les organisations réparties en centres de responsabilité. Il existe trois grandes méthodes de fixation des prix de cession interne :

  • fondée sur le marché — en la présence d'un marché général,   
  • fondée sur les coûts — coûts variables conventionnels ou coûts complets,   
  • négociée — déterminée par les compétences en négociation des dirigeants de la division.

La difficulté principale consiste à s'assurer que le prix de cession appliqué permet de maximiser les bénéfices de l'organisation et favorise la concordance des efforts.

M1 : Déterminer les prix de cession interne à l'aide de méthode : 

A. ... fondée sur le marché :

  • Elle entraîne généralement l'établissement d'un prix optimal pour l'ensemble de l'organisation, dans des conditions de parfaite concurrence, où l'interdépendance des divisions est minimale et les coûts ou avantages additionnels pour l'entreprise sont nuls. Lorsque les prix varient grandement, il est possible d'utiliser les prix moyens à long terme.

B. ... fondée sur les coûts :

  • Le prix de cession
  • - minimal devrait correspondre au  coût variable de production dans la division vendeuse.   
  • - maximal devrait correspondre au prix du marché. Il est possible de faire la moyenne entre ces deux prix.   
  • Il est possible d'utiliser le double prix, lorsque la division vendeuse applique des prix fondés sur les coûts et la division acheteuse applique des prix fondés sur le marché.

C. ... négociée :

  • Les gestionnaires sont autorisés à négocier leurs propres prix de cession et ont la liberté d'acheter auprès d'une division ou de vendre à celle-ci. Cette méthode contribue à la formation des gestionnaires.

Déterminer le prix de cession interne minimal, compte tenu de niveaux variables de capacité de production

Les lignes directrices générales en matière de prix de cession interne sont les suivantes :

  • Prix de cession interne minimal
  • = Coûts supplémentaires différentiels ou décaissés par unité jusqu'à la cession + Coûts d'opportunité par unité de la division fournisseuse.   
  • ou = Coûts variables + Marge sur coûts variables perdue sur les unités vendues à l'extérieur.

Les lignes directrices suivantes s'appliquent :

- lorsqu'il existe des marchés intermédiaires qui ne sont pas parfaitement concurrentiels et que la capacité de la division vendeuse n'est pas pleinement utilisée : Prix de cession interne minimal = Coûts différentiels

- lorsque toute la capacité inutilisée a été utilisée : lignes directrices générales.

- lorsqu'il n'existe pas de marchés pour le produit intermédiaire : le coût d'opportunité ; il serait nul, de telle manière que le prix de cession interne minimal corresponde aux coûts différentiels.

M2 : Décrire les enjeux en matière de prix de cession interne auxquels font face les multinationales

  • Les lois nationales restreignent souvent les prix de cession interne que peuvent pratiquer les entreprises.     
  • Les prix de cession interne payés entre divisions transfrontalières ont une incidence sur les impôts de l'entreprise.
  • cdt, jscilien@u-paris10.fr, ps. https://www.youtube.com/watch?v=8gSxHU7zA64 : "c'est du brutal"

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26 octobre 2018

M1 Budget Réponses questions étudiant(e)s - cas Blackheath

Etudiants :

"Monsieur, j'aurais plusieurs questions : 1- Dans le cas Blackheath, pour le bilan, pourquoi on ne reprend pas en compte les créances clients initiales ? On avait 14.700€ de créances au 01/01/N+1 (=31/12/N), les clients nous ont payé, 42.700€ et nous doivent encore 15 330€, alors qu'on a mis au bilan directement 15.330€ (ce que l'on n'avais pas fait pour le cas Alix puisqu'on avait pris en compte les créances initiales, les ventes, etc). Réponse JCS : - les clients n'ont en réalité pas payé la totalité des ventes du premier trimestre N+1. Pour preuve : les ventes de janvier N+1 ne seront totalement payées que fin avril N+1 (4 paiements mensuels pour 1 vente) - les créances clients initiales de Blackheath sont bien prises en compte dans le budget de trésorerie de T1 : elles correspondent en fait aux ventes réalisées des mois d'Octobre, Novembre et Décembre N, dont les paiements s'étalent N+1 ; exemple : la créance la plus récente de N (Décembre) sera éteinte à fin mars N+1, car mars correspond au 4ème mois d'encaissement

2- Dans le cas Blackheath, pourquoi ne retire-t-on pas les impôts (25%) ? Réponse JCS : - pas d'IS pour une société déficitaire (déjà marqué dans le blog de mémoire).
 
3- En ce qui concerne les comptes de résultat, par nature et par fonction, pourriez vous expliquer concrètement ce qu'il faut mettre dans chacun des deux ? Que doit-on mettre exactement ? Réponse JCS : - Compte de résultat
- par nature : les charges sont classées par nature de charge, et dans l'ordre strict du PCG (ex. achats de matières, locations, frais de personnel...)... du compte 60 à 69.
- par fonction : les charges sont regroupées par fonction de charge (les salaires des commerciaux dans la fonction commerciale, ceux des ouvriers dans la fonction industrielle) ; on en distingue 5 pour les principales au niveau L3/M1 : fonction industrielle (=CPPV), commerciale, frais généraux, financière, impôts.

4 - Je n'arrive pas à retrouver le coût de production du cas Blackheath (BH) et nous devons faire habituellement les deux formes de compte de résultat en contrôle de gestion (compte de résultats par nature -long à faire-, compte de résultats par fonction-très rapide à réaliser-) : - sur BH, nous avons un écart de 75 € entre les deux (formes de) comptes de résultats. - pour le cas Alix, nous ne faisons en séance qu'un seul compte de résultat en TD (par fonction), donc je n'arrive pas à comparer.
Réponse JCS : - le coût de production des entrées (CPPF) doit être fait juste avant de remplir les sorties de stocks de produits finis (CPPV), - l'écart de 75 euros est lié à une confusion classique chez les étudiants concernant les achats de MP (à faire figurer dans le CR par nature) : - les achats sont à valoriser via le programme d'approvisionnement (ou fiche de stocks de MP), et non via le coût de production qui reflète les consommations de MP (commentaire bis déjà indiqué dans le blog, ne me dites pas que personne ne le lit...?). - En clair : SI + Appro = Conso + SF ; donc : Conso = Appro + SI - SF ; et, en chiffres, 4.800 euros = 4.725 + 75 euros
Je n'ai pas donné la correction du CR par nature sur BH en séance, pour inviter les étudiants de mes groupes à le faire eux mêmes dans un premier temps. Nous le ferons si nous avonc le temps, pour vérifier que chacun est arrivé au bout
- nous ferons également si les TD le souhaitent, les deux comptes de résultat dans le cas Alix en séance, pour donner un 2ème exemple

5. " Les amortissements sont-ils bien égaux a 70.000 e ? Ou 7.000 e ? Car dans le cas de 70.000 e, ça fait des amortissements très élevés et donnerait un coût unitaire négatif (de ce que j'ai cru comprendre) ". Merci d'avance du temps que vous prendrez pour me répondre, Bien Cordialement" . Réponse JCS : Les amortissements ne sont égaux ni à 70.000 e, ni à 7.000 e. La première valeur correspond au coût d'acquisition de l'immobilisation.

cdt

jscilien@u-paris10.fr

 
nb. pour les chercheurs en comptabilité : labardin_nikitin
http://halshs.archives-ouvertes.fr/view_by_stamp.php?&halsid=o5g0crjvsag621j1c7gnqp4qq6&label=SHS&langue=fr&action_todo=view&id=tel-00487687&version=1
 
http://the-big-bang-theory-streaming.com/saison-8/episode-1/the-locomotion-interruption

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22 octobre 2018

M1 Budget Blackheath

Enoncé black1black2black3black4black5black6. Le niveau n°2 de cas de budgets : le cas Blackheath. Le cas est un peu plus compliqué car d'une part, le sujet est assez long à lire, et d'autre part, il y a un tri à faire - voire un choix - concernant les informations chiffrées qui ne sont pas toutes utiles pour la construction des budgets (certaines informations sont partiellement contradictoires).

L'énoncé ne comporte pas de questions ! Pourquoi ? ... parce que vous devez faire les documents prévisionnels de N+1, vu le classement du cas dans la catégorie "budget"

Corrigé 2015 budget : - blackheath : 99391363.

Questions étudiants :

Q1 "Dans le bilan prévisionnel du 1er trimestre, ou sont passés les comptes créditeurs du bilan au 31/12 ?" Réponse JCS = les comptes créditeurs sont les "dettes fournisseurs" de matières premières (achat de décembre), payés en janvier N+1 = elles sont donc passées dans les encaissements.

Q2 Question Etudiant : Bonjour monsieur, " J'ai une question à propos du calcul du coût de production : pourquoi prend-t-on en compte les frais généraux, les amortissements et les charges fixes dans son calcul alors que ça n'était pas la cas pour le coût de production d'Alix ? " réponse JCS : " C'était également le cas dans le cas Alix (voir blog - mot clé Alix). Les charges indirectes de production (en fin de page 1 du cas) intégrent bien les amortissements (dernière ligne des charges indirectes) et les autres charges de production ".

cdt,  jscilien@u-paris10.fr

NB. (*) comme la bataille du même nom, où un dimanche 18 Juin 1815, vers 19H30, les soldats dispersés sur plusieurs fronts ont perdu la partie durant la campagne des cent jours. Audiard aurait dit : ils se sont retrouvés "éparpillés par petits bouts façon puzzle" (*) http://www.youtube.com/watch?v=urX8n2sA97Q. Une autre époque, celle de vos (arrières)-grands parents, les mots fétiches d'Audiard, célèbre dialoguiste français . 

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M1 Rappel Budget Alix

Enoncé cas alix = alix_page1_eurosalix_page1_eurosalix_page2_euros

Le corrigé du cas Alix Cas_2_Alix_Corrig__

Les questions 1 et 2 renvoient au rôle du Contrôleur de gestion (cf. également les commentaires indiqués en début de fichier joint). Pour le contrôleur d'Alix, comme pour toute entreprise, "il existe deux manières d'appréhender le contrôle de Gestion :  la vision traditionnelle : maîtrise des coûts axés sur calcul des coûts par rapport à une norme (standards de production ). Calcul des écarts par rapports à la norme ; la vision moderne : pilotage de l'organisation qui concerne 3 dimensions : - le choix et la construction d'un modèle de CG pertinent et fiable ; -proposition de solutions permettant une réduction des écarts ; - veiller à la cohérence entre les moyens de la planification stratégique et les objectifs du contrôle de gestion"etc...

Question étudiant : "Au niveau du calcul du budget de trésorerie, je n'arrive pas a calculer le solde avant emprunt pour les trimestres, c'est la seule chose qui me bloque".

Réponse JCS : Le point de départ du budget de trésorerie de N+1 (donc, au 1/1/N+1), est le niveau de la trésorerie au 31 décembre N (voir bilan - ligne "Disponibilités"). Ensuite, la structure des calculs est simple (identique pour chaque trimestre) :

exemple T1 (1er trimestre) de N+1 : Solde initial de trésorerie : 150 ke - Total Décaissements (faire le total des charges payées, page 2 du cas) + Total Encaissements (clients, page 2 du cas) = Solde intermédiaire de trésorerie, soit 61 ke. Le corrigé du blog sera en ligne jeudi prochain, il présente il est vrai de manière (un peu) particulière les totaux décaissements et encaissements...

PS : à terme, je vais ouvrir une hotline à terme...? ou donner mon RIB ?

 

cdt, jscilien@u-paris10.fr

ps. article de réflexion : Didry_Passion_1_

 

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19 octobre 2018

M1 CC de 2017

Comme prévu, mais ne considérez pas que 2018 sera du même tonneau

fichiers: Test_16_11_2017_M1_MGT___Contr_le_de_gestion___CK_MB_PPEl_ments_de_corrig__test_interm_diaire_M1_CG__MGT_16_11_17Corrig__Test_M1_CG_16_11_17

jscilien@u-paris10.fr

pause : perdu dans la montagne depuis 40 ans, les objets et les histoires qu'ils racontent...

https://www.youtube.com/watch?v=z_aoJDpkjmM

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M1 Analyse ABC Saint Four

Ci joint le commentaire de synthèse : corrig__page4

à bientôt 

jscilien@u-paris10.fr

pause : https://www.youtube.com/watch?v=fC6YV65JJ6g

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12 octobre 2018

Supports M1 séance Hotel des Bains

Bonjour,

Ci joint la trame Hotel des Bains : CasH_tel_des_Bains_NCorrig_CasHoteldesBainsversion_vierge

Autres sujets : REVISION_cae_cg, CAS_PCI_videopolis, EXERCICESCORRIGESCOMPTAGESTION

Peut être retomberont-ils au partiel ? Il vous est demandé de faire le cas relatif à l'analyse des coûts, et de lire le cas concernant les PCI (Prix de Cession Interne).

cdt, jscilien@u-paris10.fr

pause pour les 996 :  https://www.dailymotion.com/video/x6t9nq7, https://voiture-conseil.fr/changer-les-plaquettes-de-frein-de-votre-citroen-cx/, etc...

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M1 Target(s) simple(s)

Ci joint la trame vierge du cas Pen : Classeur1_pen_vierge2TD_4_Superpen_Co_ts_cibles_enonce

Autre exercice : Leol = target_costingSE_leoltarget_raisonnement_foucher (cours),

jscilien@u-paris10.fr 

pause : "D comme danger", https://www.youtube.com/watch?v=kZ44iWIwHHk

 

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05 octobre 2018

L3/M1 Révision ABC St Four

Comme convenu : Sujet : Corroy2011Th__treStFourSujet_1, Corroy2011Th__treStFourSujet_2, Corroy2011Th__treStFourSujet_3, Corroy2011Th__treStFourSujet_4, Corroy2011Th__treStFourSujet_5, source Corroy - Trâme ABC : - en partie vierge, pour ceux qui veulent compléter le cas : Classeur_theatre_vierge2, ou Classeur_theatre, corrigé sans coquilles : 103624383.

Questions d'étudiants N-1 sur le cas théâtre : 1. " Pourquoi mettre 15, 20 et 15, respectivement dans les quantités de spectacles "D", "E" et "F" pour le coût de production, dans l'onglet Sections Homogènes ? Comment lire la marge nette de 12% de A, et celui de D à -48% ? Pourrais-je dire pour la marge nette de A, " pour 1 ticket acheté, le théâtre gagne 12 centimes " ? ".

1. Réponse : Les chiffres de 15, 20 et 15 renvoient au nombre de représentations ; ils permettent de mieux appréhender le niveau de la marge car représentant un résultat par représentation, et non globalement. 20 % est relativement élevé, 5 % est faible : la marge de 12 % signifie que pour 1 euro de vente de bille de spectacle A, la firme gagne 12 centimes. Ou en d'autres termes, sur un billet abonné de 18 euros, la société gagne 2,11 euros. 2. "Subvention : pourquoi est-elle répartie sur les 5 spectacles alors que dans l'annexe 3, il est écrit "la subvention est versée .... sur la base de la capacité de la grande salle uniquement" : cela veut il dire que les spectacles D E F ne sont pas concernés ? vu qu'ils sont diffusés dans la salle de petite taille. Pouvez me dire s'il vous plaît pourquoi dans le tableau des subventions de SH Theâtre vous avez mis 600 en places théoriques pour les spectacles D,E et F alors qu'ils font partis des spectacles jugés difficiles et donc leur capacité est théoriquement de 250 vu qu'ils appartiennent à la salle 2. Réponse : Concernant le mode de répartition de la subvention, on considère que les cinq spectacles utilisent la grande salle, à la fois pour des raisons de simplification, et aussi, pour ne pas minorer la part de subvention affectée au profit des spectacles difficiles (qui serait de facto minorée compte tenu que ces spectacles ne concernent que peu de spectateurs, et n'utilisent donc que la petite salle). ne confondez pas : - "mode de répartition" d'une somme (=ou critère de répartition), - et "affectation" d'une somme (clairement, la subvention concerne les 5 spectacles).

Le chiffre 600 (places) a été mis (à la place de 250) car l'annexe sur la subvention impose la taille de 600 places (voir sujet). nb. par ailleurs, 250 aurait entrainé d'une part, un biais dans la répartition de la subvention (rendant la comparaison avec les autres spectacles en partie impossible, d'où le 600 pour tous, "harmonisant" la répartition de la subvention) ; et d'autre part, une affectation de la subvention majoritairement aux spectacles A et B (ce qui est contraire à l'objectif officiel de financer en premier lieu les spectacles plus difficiles).

cdt, jscilien@u-paris10.fr

Quand vous aurez fini toute l'étude de cas : un cadeau de bienvenu, pour les futurs M1... 1. "Edge of Tomorrow en streaming" : http://www.k-streaming.com/film-edge-of-tomorrow-en-streaming-gratuit/2/ ; l'enseignant serait il pris (aussi) dans une boucle temporelle ? Musique (de fin) en streaming : https://www.youtube.com/watch?v=CfihYWRWRTQ ; Paroles : http://www.paroles-musique.com/traduction-John_Newman-Love_Me_Again-lyrics,t147125 ; 2. "Oblivion" : http://streamcomplet.com/oblivion/ ; même acteur principal

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M1 ABC Theatre, et liens avec le contrôle de gestion

1. Cas Theatre

1.1. Objectifs d'un calcul de coûts (dans le contexte spécifique du théâtre national de la ville de saint Four) :

COURS de contrôle de gestion : Rappel "Pour une entreprise industrielle et cornmerciale, on assigne généralement à un système de calcul de coûts trois types d'objectifs : - permettre la juste évaluation des stocks de fin de période ; il s'agit là pour I'entreprise d'une obligation légale pour la détermination du résultat par la comptabilité financière et l'établissement de son bilan en fin de période ; - donner aux responsables opérationnels des outils pour la prise des décisions qui leur incombent : à quel prix faut-il vendre ? Quel niveau de remise peut-on consentir à des clients importants ou pour des ventes additionnelles ? - orienter les choix stratégiques de I'entreprise : dans quel sens convient-il de faire évoluer le portefeuille de produits compte tenu de leurs rentabilités respectives ? Le cas échéant, quels produits convient-il d'abandonner faute de rentabilité ? Toutes ces questions renvoient de façon assez caractéristique à des organisations dont I'objectif principal est la maximisation du profit, à court ou à long terme".

Mais d'autres organisations (ou structures) sont amenées aujourd'hui à calculer des coûts pour lesquels la maximisation d'un surplus n'est pas un objectif explicite. Il ne s'agit sûrement pas pour le Théatre de mesurer la rentabilité de chaque spectacle afin d'orienter en fonction des résultats obtenus la programmation de la saison suivante. Celle-ci doit en effet reposer sur des considérations artistiques -voire politiques ?- qui vont bien au-delà de simples considérations financières : quel type de public veut-on toucher, avec quel niveau d'exigence artistique et culturelle ? Un système de calcul de coûts devra ainsi permettre en particulier aux dirigeants : - de mieux évaluer ce qu'il est possible de faire en matière de programmation, en conformité avec des choix antistiques définis, mais dans le cadre d'un budget globalement limité ; - de fournir pour les organismes financeurs des éléments permettant de vérifier que l'argent public (plus d'un quart du budget est couvert par des subventions) est utilisé avec efficience, dans le cadre des objectifs fixés.

1.2. Différences SH / versus ABC

La méthode ABC améliore le résultat (ou diminue) le déficit pour les spectacles A, D et F. On remarque que ce sont des spectacles qui à I'intérieur de leur catégorie ont demandé relativement moins d'heures de scène, de travail de couture, de moments musicaux ou d'effets spéciaux. Les temps spécifiques liés à ces activités de création n'avaient pas été pris en compte dans la méthode des centres d'analyse et pénalisaient "injustement" les spectacles A, D et F, voir Classeur1_compa_th. En revanche, les spectacles B et E qui consomment largement ces activités de création étaient avantagés par la 1ère répartition.

 En SH, la clé volumique (nb de jours de répétition) du centre Création tend à plomber directement les 3 spectacles A, D et F ; et de manière indirecte les autres charges car l'assiette est le coût de production intermédiaire, au départ impacté par le premier centre (NB. le % est celui de la répartition de la charge indirecte entre les spectacles).

Par ailleurs, la clé "nb de jours de représentation" (SH) offre de notre point de vue, un lien de causalité moins fort que le nombre d'entrées réelles (ABC) : en effet, le nettoyage d'une salle de spectacle ex post dépend plus du nombre réel cumulé d'entrées que du nombre de représentations (ex. une salle remplie à 10 % pour une représentation sera plus rapidement nettoyée qu'une salle bondée...).

             
   A  B C D E F
CREATION   SPECTACLES 21% 17,9% 4% 21% 17,9% 18%
EXPLOITATION SALLE 1 35% 39% 26%      
EXPLOITATION SALLE 2       30% 40% 30%
             
DISTRIBUTION  22% 24% 19% 12% 13% 10%
ADMINISTRATION  22% 24% 19% 12% 13% 10%

 

En version ABC, le spectacle A engendre en réalité moins de travail en couture, en choix de décors..., en effets spéciaux et moments musicaux (la moyenne A et B est prise en référence, car le spectacle C sous-traité n'est pas pertinent). Ces finesses ne sont pas prises en compte dans la méthode précédente, qui rassemble sous une clé unique les charges indirectes de création. D'une certaine manière, le spectacle A contribuait en SH à subventionner le spectacle B....

  A B   moy AB 
NB INTERVENTION (maintenance…) 17% 27%   22%
HEURES DE TRAV   couture 23% 31%   27%
heures   creation envir (choix décors, costu..) 22% 28%   25%
HEURE DE TRAV   decors 41% 24%   32%
heures de   création de PIECES 17% 23%   20%
NB HEURES  sur scene 21% 23%   22%
nb de   SPECTATEURS theorique 29% 33%   31%
SPECTAT reel 28% 34%   31%
MOMENT  musical  14% 21%   17%
EFFET  special 21% 26%   23%
Nb d'actions   et interviews 10% 22%   16%

Pour les spectacles difficiles, l'essentiel des activités précitées montrent également que les spectacles D et F subventionnaient indirectiment le spectacle E (NB. idem sur l'activité Heures sur scène qui a de plus la particularité de représenter la charge indirecte la plus significative de toutes les activités confondues).

  D E F moy sp diff
NB INTERVENTION (maintenance…) 7% 14% 7% 9%
HEURES DE TRAV   couture 9% 26% 5% 13%
heures   creation envir (choix décors, costu..) 14% 24% 12% 17%
HEURE DE TRAV   decors 3% 13% 18% 11%
heures de   création de PIECES 18% 24% 17% 20%
NB HEURES  sur scene 15,6% 18% 15% 16%
nb de   SPECTATEURS theorique 5% 6% 5% 5%
SPECTAT reel 5% 5% 5% 5%
MOMENT  musical  12% 23% 5% 13%
EFFET  special 9% 12% 1% 8%
Nb d'actions   et interviews 17% 14% 22% 18%

 

Le calcul d'un résultat "avant subvention" :

Cela est sans aucun doute intéressant dans les rapports avec les financeurs : ll montre qu'en réalité, seul le spectacle invité C est réellement excédentaire et que l'essentiel du déficit est imputable aux spectacles dits "plus difficiles" D (D, E, F). Cela ne remet évidemment nullement en cause a priori ces choix programmatiques puisque ce peut être la justification de ces subventions que de permettre de financer ce type de spectacles. Mais sur la base de ce constat, la discussion peut être menée avec les partenaires financeurs sur l'équilibre à avoir entre les deux catégories de spectacles et sur le montant que la collectivité peut consentir pour valider certains choix artistiques. Si la méthode ABC permet de mieux cerner la réalité économique de la création théâtrale, les coûts et les résultats qu'elle met en évidence ne sont évidemment qu'un élément parmi d'autres pour le ehoix d'une stratégie dans ce domaine d'activité (ABC demeure plus pertinent que SH, mais les deux méthodes sont critiquables sur leurs conventions de calculs liées notamment au choix des inducteurs / UO, renvoyant à la causalité de la charge).

 

2. Sur l'institutionnel, source Henri Bouquin (RIP). La connaissance des coûts pour la mise en application d'une démarche de contrôle de gestion, http://www.u-paris10.fr/51099938/0/fiche___pagelibre/&RH=gueugnon, http://fr.wikipedia.org/wiki/Comptabilit%C3%A9_analytique. Sur le fichier ABC, au cas ou invisible : sujet_corrige_DECF_UV7 ; Sur d'autres supports de cours d'une université proche : - UV13_3, UV13_4, UV13_6

JC SCILIEN, et enfin,... du bon son, https://www.youtube.com/watch?v=nHKA9dgPFPE ; http://www.dailymotion.com/video/x41jjb3_car-junkies-saison-2-e4-fr-hd_auto dans un autre registre.

 

 

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L3 ABC Commentaires St Four Théâtre

 

Questions étudiante

" Bonjour monsieur, > > J'ai fait le cas théâtre. J'ai trouvé qu'il n'était pas très difficile mais assez long. J'ai quelques questions sur le cas :

> > 1. La réponse attendue dans la question 1 était-elle que cela permettrait de déterminer à partir du calcul des coûts pourquoi l'équilibre financier du théâtre était fragile ? "

Réponse : jcs

La gestion des coûts par produit renvoie à des organisations dont l'objectif principal est la maximisation du profit, à court ou à long terme. D'autres organisations, comme un théâtre, ou un hopital, sont amenées à calculer des coûts pour lesquels la maximisation d'un surplus n'est pas un objectif explicite. En effet, il ne s'agit pas pour le directeur de mesurer la profitabilité de chaque spectacle afin d'orienter en fonction des résultats obtenus la programmation de la saison suivante. Celle-ci doit en effet reposer sur des considérations artistiques ou politiques qui vont bien au-delà de simples considérations financières : exemple, quel type de public veut-on toucher, avec quel niveau d'exigence artistique et culturelle ?

 Le système de calcul de coûts dans un théâtre devra permettre en revanche :

- de mieux évaluer ce qu'il est possible de faire en matière de programmation, en conformité avec des choix artistiques définis, mais dans le cadre d'un budget globalement limité ;

- de rendre des comptes vis-à-vis des organismes financeurs : en leur fournissant des éléments permettant de vérifier que l'argent public (plus d'un quart du budget est couvert par des subventions) est utilisé avec efficience, dans le cadre des objectifs fixés.

" > > 2. Je n'ai pas bien compris la question 4. Est ce que la méthode de calcul des coûts par section homogène est moins pertinente car elle ne permet pas d'identifier les activités qui sont a l'origine des coûts ? "

Réponse : jcs

Les charges indirectes représentent ici les 2/3 des charges totales. Elles sont imputées en sections homogènes pour I'essentiel, en fonction du nombre de jours de répétitions et du nombre de représentations. Ne sont pas pris en compte :

- ni le nombre de personnes concernées (par représentation, pour chaque répétition) ; ni la durée de ces représentations et/ou répétitions ;

- ni l'importance du travail technique (décors, éclairages etc..) ; ni le temps spécifique de création, etc.

Selon le type de spectacle, ces éléments doivent être différenciés car les pièces peuvent, pour un même nombre représentations et un même nombre de répétitions, mobiliser de façon très différente les moyens du théâtre. L'analyse des activités (ABC) présentée en annexe I permet de mettre en évidence certains de ces éléments de différenciation.

" > > 3. En comparant les résultats des deux méthodes, on trouve des différences mais le constat est à peu près le même: le théâtre réalise une marge sur les spectacles A, B et C mais pas sur E,F et G. Comment interprétons on alors le taux que vous calculez (résultat ABC/résultat SH - 1) ? "

Réponse : jcs

La profitabilité est un indicateur de performance parfois plus pertinent et plus facile à manier que le seul résultat. En effet, le résultat d’un spectacle peut être limité en valeur (ex. 50.000 euros), mais élevé en %  (ex. 30%). Si le nombre de représentations de ce spectacle est faible, le résultat sera mécaniquement limité. La performance en profitabilité peut en revanche être élevée, même si le nombre de spectateurs est limité, si –par exemple- le spectacle n’a pas coûté grand-chose à produire.

Bien évidemment, il faut comparer la profitabilité des spectacles à objectif comparable. Les spectacles dits « grand public » seront a priori toujours plus profitables que ceux considérés comme difficiles d’accès et réservés à des connaisseurs, ces spectacles n’ayant par ailleurs pas un objectif de profitabilité maximum. Comparer la profitabilité des spectacles grand public entre eux, a en revanche, du sens.

nota bene. le dernier taux mesure l'écart entre les deux résultats par spectacle, mesuré par deux méthodes différentes.

  
Subject: Cas théâtre > Date: Fri, 8 May 2015 18:09:49 +0200 > To: jscilien@u-paris10.fr > >

 

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15 septembre 2018

M1 Apprentis Qualité - Socio économique

Ci joint le support synthétique "qualité" : seance_qualite_partiel_blogLes_outils_de_la_qualit_, 31411_qualit__EXO_proba (énoncé et corrigé), Vous pouvez lire pour la semaine prochaine, si vous avez le temps le cas pdf 21.5 - la banque CFF : 31411_qualit__exo_banque_CFF (énoncé), corrigé : 3141_1__qualit__cff_corrig_. Cas 2 de qualité : QUALITE_CAS_Y, corrigé à faire en séance.

Corrigé du cas varenne : JCS_20 (énoncé à mettre à jour)

Support de cours séance suivante : Investissement socio-économique : seance_RH_CGA (l'apparition des "coûts virtuels", qui sont différents de la notion littérale telle qu'on l'entend).

cdt

jscilien@u-paris10.fr

récréation : un texte très émouvant, merci

https://www.youtube.com/watch?v=c-5UnMdKg70

 

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26 mai 2018

M1 Budgets cas supplémentaires

Ceci pour le td "RH" de cette année, groupe très agréable à suivre

12_iut : cas simple + corrigé

3136_1__etats_financiers_prev : cas plus difficiles + corrigés, très formateurs

à bientot

jscilien@hotmail.com

récréation. https://www.youtube.com/watch?v=_1v9Mmn9ELQ : comme une voie d'enfant

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26 avril 2018

Master description des liens entre contrôle de gestion et GRH - développements

Appliqué à l'entreprise, le contrôle de gestion propose un angle d'analyse quasi pluridisciplinaire d'analyse, présentant un intérêt propre à chaque discipline de spécialisation en gestion. Exemple de liens entre un outil de CDG et les RH (questions par niveau L3 / Master).

L3 : outils / impacts sur un aspect RH

- les coûts = Comment les charges de personnel peuvent elles être classées en charges indirectes, directes, fixes, variables ; les charges exceptionnelles de salaires sont exclues de tout calcul analytique

- la marge sur coût variable = à partir de quelle contribution minimale une activité sera maintenue au sein de l'entreprise ? (sinon, vente ou fermeture de l'activité, signifiant réduction de personnel)

- l'imputation rationnelle et le coût marginal = quel coût de sous activité ou boni de suractivité peut on affecter aux personnels ?

- les écarts (de charges) = analyse des écarts en écart sur volumes d'heures, écart de prix horaire ou de rendement horaire

M1 :

- le target costing = comment réduire les écarts entre coût estimé d'assemblage et coût cible d'assemblage ? (ex. réduction du temps passé par automatisation, externalisation d'une partie de l'assemblage, réduction du coût salarial moyen nécessaire par changement de process)

- les budgets = comment évolue sur N+1 la part main d'oeuvre directe et indirecte par rapport au réel de N ?

- les prix de cessions internes =  comment fixer le bon PCI pour maintenir la motivation et l'autonomie des personnels au sein de chaque centre de responsabilité ?

etc... on peut faire le même développement avec un angle finance, marketing, comptable, stratégie...

jscilien@hotmail.com

 pause : https://www.facebook.com/Anthony.Kavanagh.Officiel/videos/10153616791152435, peuple du malongo !

 

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